Foire Aux Questions

  • L'EFT
  • L’hypnose
Qu'est-ce que l'EFT ?

Même si vous ne connaissez pas encore l’EFT, peut-être avez vous entendu parler de thérapies telles que l’acupuncture
(utilisée depuis plus de 5000 ans), la réflexologie ou la kinésiologie. Toutes ces techniques font partie de la famille
des thérapies énergétiques, utilisées en Inde et en Chine comme médecine traditionnelle. Elles consistent en un
rééquilibrage des flux énergétiques qui circulent le long des méridiens. Cet équilibre est nécessaire pour maintenir le
bon état physique et émotionnel de l’organisme. On pourrait dire que l’EFT est une version moderne, issue de ces
thérapies.


Ce que n’est pas l’EFT

  • L’EFT n’est pas une baguette magique qui résoudra tous vos problèmes en une séance.
  • Ni du coaching, où l’on vous aide à définir vos objectifs.
  • Ni un remède ou une thérapie, au sens médical du terme.


Dans quel contexte l’EFT fonctionne t-il le mieux ?

L’EFT fonctionne le mieux lorsque l’on adresse les problématiques de manière spécifiques plutôt que générales. Si une
personne vient consulter car il n’a « le goût de rien », la problématique est trop vague et devra être précisée. On
utilisera la métaphore de la table, pour expliquer à la personne que pour obtenir un résultat significatif et positif,
il faut désensibiliser les principaux souvenirs ou ressentis en rapport avec la problématique. Si la personne veut se
défaire d’une croyance « je ne suis pas bonne », on utilisera la métaphore du palais pour expliquer comment, avec le
temps nous avons réduit notre zone de confort.

Un test est systématiquement effectué après chaque étape de la technique, pour valider que, grâce au travail, la
personne a pris des distances par rapport à la situation.


Les métaphores

La métaphore est utilisée lorsque l’on s’adresse à l’inconscient pour enlever des croyances ou des blocages. Images et
symboles sont le langage de l’inconscient et les métaphores sont l’accès privilégié à l’inconscient comme nous pouvons
l’expérimenter dans les rêves.

Métaphore de la table

Pour travailler efficacement en EFT, on doit être spécifique.

Lorsqu’une personne consulte pour une problématique trop générale, on va comparer son problème au dessus d’une table
massive. Si l’on essaie de briser cette table en tapant sur le dessus, les chances de réussites sont minces. Par
contre, si l’on s’attaque aux pieds qui la soutiennent, on en fragilisera la stabilité et la table s’effondrera sans
avoir eu besoin de les briser tous. Les pieds sont les différents évènements qui soutiennent le problème et l’on
commencera à désensibiliser les plus gros et les plus anciens, en premier.

Métaphore du palais

L’inconscient peut être comparé à un palais. Lorsque nous naissons, nous avons accès à toutes les pièces du palais.
Chaque fois que nos éducateurs nous transmettent leurs croyances, c’est comme s’ils l’écrivaient sur le mur d’une des
pièces du palais et en condamnaient la porte. De la naissance jusqu’à l’âge environ de 7 ans, le cortex préfrontal, qui
permet d’exercer un esprit logique et critique, n’est pas fonctionnel. Durant cette période nous « absorbons comme une
éponge » et ces croyances sont sauvegardées, sans aucun filtre, dans l’inconscient. À l’âge adulte, nous n’habitons
plus que quelques pièces du palais, les autres restent inaccessibles jusqu’à ce que l’on se libère de nos croyances en
utilisant des outils comme l’EFT.


Inversion psychologique

Une inversion psychologique est une tendance à croire que l’on agit dans notre plus grand intérêt dans une situation
donnée, alors qu’en fait les actions que l’on prend nous nuisent. Par exemple, aller jouer au casino lorsque l’on a des
problèmes financiers en pensant gagner de quoi solder nos dettes ; croire qu’aller dévaliser les magasins donne un sens
à notre vie ; croire que la fin d’un repas s’accompagne systématiquement d’une cigarette, et penser que l’on rehausse
un moment de plaisir, alors que l’on nuit à notre santé.

Les bénéfices secondaires

Les habitudes qui nous affectent au quotidien, et que nous n’avons du mal à changer, n’ont pas que des inconvénients
conscients. De manière à priori surprenante, ils possèdent des bénéfices inconscients que l’on appelle « bénéfices
secondaires ». Ces bénéfices nous empêchent de résoudre nos problèmes par notre seule volonté. Par exemple lorsqu’une
personne n’arrive pas à arrêter de fumer alors qu’elle est convaincue de la nocivité de la cigarette. De quoi serait
privée cette personne si elle devenait abstinente : de faire quelques pauses dans sa journée de travail pour retrouver
ses amis fumeurs ? de la contenance que lui donne la cigarette et du plaisir sensuel de la porter à ses lèvres ? Ce
pourraient-être des bénéfices secondaires. Dans son livre Libération émotionnelle EFT, Jean-Michel Gurret parle des 7
bénéfices bénéfices secondaires capitaux, dont voici un résumé :

La loyauté familiale

« si je perds, je reste fidèle à ma famille. Si je réussis, je trahis ma lignée ». Tenter de faire quelque chose qui
nous démarquerait considérablement de notre famille comme essayer être mince lorsque toute la famille est en surpoids.
Vouloir réussir en affaires dans une famille constituée de fonctionnaires.

La protection

« Tant que je ne fais rien, je suis en sécurité ! »

C’est la peur de l’échec qui suscite le rejet et les critiques, mais aussi la peur de la réussite qui fait des envieux
et des jaloux.

La punition

« Si je souffre, je purge mes fautes »

Le besoin inconscient de se punir de quelque chose. Certaines douleurs chroniques persistent car la personne veut
inconsciemment se punir.

L’amour

« Si je souffre, je suis aimé »

Préférer inconsciemment souffrir pour avoir l’attention et l’amour des autres. La souffrance de l’autre engendre la
compassion. Du point de vue inconscient, guérir c’est perdre l’amour de l’autre, ce qui pourrait être encore plus
douloureux.

L’identité

« Si je lâche mon problème, je n’existe plus ».

Ce bénéfice secondaire est souvent présent avec la loyauté familiale.

La routine

« Si j’entretiens mon problème, je me rassure ».

Le problème est une habitude qui occupe l’esprit de la personne, lui permettant ainsi d’éviter un autre problème qui
peut lui apparaître plus terrifiant.

L’alibi

« Si je règle ce problème, je devrais affronter quelque chose de plus difficile encore ».

Préférer consacrer toute son énergie, son temps et ses pensés à son travail, peut-être même au détriment de sa santé,
pour ne pas voir que la vie de couple est un échec.

En quoi l’hypnose est-elle complémentaire à l’EFT ?

Les séances d’hypnose sont comme des baumes que l’on applique sur une blessure après l’avoir nettoyée de manière « laser », avec l’EFT.
Plusieurs types d’hypnoses répondent à différents besoins. Florence Dalmau travaille avec l’hypnose Éricksonienne et l’hypnose humaniste.

En hypnose humaniste, la Thérapie Symbolique Avancée (TSA) travaille avec les égrégores, le client peut retrouver plus de confiance et soi, d’estime de soi, arrêter l’auto-sabotage et développer sa créativité.


L’hypnose Éricksonienne

L’hypnose éricksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson, un psychiatre américain (1901-1980). Cet outil était utilisé dans le cadre de traitements psychiatriques et médicaux.

L’hypnose éricksonienne est contre-indiquée aux personnes représentant une personnalité limite (tendance psychotique) en raison du risque de décompensation, lié aux inductions hypnotiques conçues pour « couper la personne en deux ».

L’hypnologue utilise un langage différent lorsqu’il parle aux parties conscientes et inconscientes du client, ce qui demande à ce dernier de savoir lâcher prise, de se laisser aller et d’accepter que quelqu’un agisse sur son inconscient.

Cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne plus orientés vers le bien-être : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique) ou la programmation neurolinguistique (PNL).

Les bienfaits d’une séance d’hypnose Éricksonnienne, se manifestent lorsque la problématique surgit :

  • Augmentation de l’énergie et du bien-être
  • Sommeil réparateur
  • Facilitation de l’accouchement


L’hypnose humaniste

Olivier Lockert et Patricia D’angeli sont à l’origine de l’hypnose humaniste, telle qu’enseignée à l’IFHE.

L’hypnose humaniste est une philosophie de vie et une approche qui favorise un état de conscience augmentée. La transe est induite par l’activation des sens, comme on pourrait le vivre dans une méditation dirigée. Le client reste tout au long de la séance conscient d’être présent dans la pièce, avec le thérapeute.

Cette approche favorise le dialogue. Le client va être amené à décrire, parfois sous forme de symboles, ce qui lui vient à l’esprit. Les symboles et images qui sont le langage de prédilection de l’inconscient, sont largement utilisés en hypnose humaniste.

Cette approche permet d’améliorer la confiance en soi, l’estime de soi, la créativité, et de diminuer la tendance à l’auto-sabotage en faisant intervenir des personnages (égrégores) comme l’enfant, le féminin, le masculin, le critique intérieur.

Lorsque la personne souhaite accroitre certaines capacités ou enlever des blocages, on utilise la métaphore du palais pour expliquer comment on se libère de croyances limitantes.